Et parce qu’ils le valent bien. Je mets à l’honneur les jeunes du service civique qui donnent 9 mois de leur vie pour des missions d’intérêt général…
Ils viennent d’ici ou bien d’autres villes européennes et ils assurent .
Des étincelles de bonheur dans les yeux ***
Les volontaires Unicité accueillent conseillent les visiteurs pendant tout le week-end ceci bénévolement.
-Beaucoup de visiteurs- Quelqu’un dans la foule a crié :
– Aurélie on t’aime***
Madame Aurélie Filippetti, Ministre de la culture et de la communication nous a fait l’honneur de partager ce moment là.
Et pour terminer l’évènement, le point d’orgue, la patrouille de France passe au dessus du Grand Théâtre de Provence .
Avec un peu de retard je mets en ligne quelques photos que j’ai prises au moment de l’inauguration de cet événement.
L’événement cirque en capitale a ouvert les festivités..
Entre ciel et terre, le funambule, sans protection aucune traverse la place du Grand théâtre de Provence le bien nommé .
C’est un spectacle magique et fascinant.
Il est absolument merveilleux, sur un fil d’acier en harmonie avec son balancier il s’avance. Équilibre, précision du geste, élégance , assurance et pourtant à chaque pas, il met sa vie en danger, mais, il assure .
Ce fut un grand moment d’émotion.
« Accepte tout ce qui vient à toi et qui est tissé dans la toile de ta destinée,car quoi d’autre pourrait convenir le mieux à tes besoins ? » Marc Aurèle.
Je n’avais donc plus qu’à accepter cette situation en restant bon gré mal gré jusqu’à 17h30 à Nice.
Tout d’abord, j’ai décidé de prendre tout mon temps et de me reposer en déjeunant dans un restaurant sur la promenade des anglais.
J’ai permis à cette situation d’être sans opposer de résistance et, petit à petit, j’ai retrouvé le calme, la sérénité et le bonheur de l’instant présent.
Je me suis reconnectée avec mon Etre profond et j’ai vu le ciel et la mer d’un bleu absolument extraordinaire.
Après une belle pause, je suis allée me promener jusqu’au magnifique et luxueux hôtel Négresco qui fêtait ses cent ans.
J’ai admiré la sculpture de Niki de Saint Phale.
Puis fatiguée, j’ai décidé d’aller passer le reste de l’après midi assise sur les fameuses chaises bleues qui longent la promenade en scrutant la mer.
Je m’avance, je vois une chaise de libre près d’une dame charmante aux cheveux blonds moussus et au sourire pétillant et engageant .
-Bonjour, puis je m’asseoir près de vous ?
-Mais oui bien sur, je m’appelle Marie Antoinette, j’ai 92 ans et on ne m’a pas encore coupé la tête…
-Merci, moi c’est Gladys, Glad si vous voulez cela fait plus British.
-Ah Ah! Quand je vous ai vu arriver j’en pensé qu’avec vous….
Elle voulait dire qu’avec moi on pouvait discuter et de fait, nous avons agréablement conversé jusqu’à l’arrivée de mon bus.
Née à Nice , à elle seule elle incarnait toute une époque, 92 ans de vie Niçoise.
Elle représentait pour moi l’esprit Niçois tel que je me l’imaginais. Elle était accueillante, vive, joyeuse et aimant profondément sa ville et son environnement.
Elle m’a raconté et raconté tous ses bonheurs d’être niçoise pendant deux heures.
Puis l’heure du départ est arrivé. J’étais un peu triste de la quitter, Marie Antoinette était devenue une amie.
-On se reverra me dit il elle ?
– Je l’espère.
Pour elle et pour vous, j’ai trouvé un petit film et des chansons représentant bien l’esprit de cette dame niçoise et de son Nice.
En fin de matinée je me suis mise en quête de l’endroit où partirait le bus qui me ramènerait dans ma ville.
Le première personne à qui j’ai posé la question m’a répondu :
-Je ne sais pas, mais, allez voir à la gare routière, environ 300 mètres plus haut
J’ai marché environ 300 mètres mais, je n’ai vu aucune gare routière, alors j’ai marché encore un peu , mais toujours rien.
Je reposé la même question à un commerçant qui m’a dit :
-Ah ! je ne sais pas, et ici, il n’y a pas de gare routière, si vous voulez un renseignement allez au point azur, environ 300 mètres plus bas, là, on vous renseignera.
J’ai repris mon chemin dans le sens inverse, je commençais à me demander si c’était moi qui m’étais perdue dans la ville ou si c’était la ville qui me perdait.
Arrivée au point Azur, j’ai reposé la même question et on m’a répondu avec une indifférence absolue.
-Nous ici, on ne s’occupe que des bus de Nice, mais allez voir à l’office du tourisme près du Négresco sur le bord de mer, là, on vous renseignera.
Je crois que si j’avais tenu un léopard en laisse à la manière de Salvador Dali j’aurais eu la même réponse.
J’ai repris mon chemin en direction de la plage qui était située assez loin .
A ce moment là, je n’avais qu’une envie, c’était de rentrer chez moi au plus vite, et oh miracle ! au coin de la place j’ai aperçu mon bus en arrêt.
-Est ce que c’est bien ici que vous prenez les passagers en direction d’Aix en Provence ?
– Oui, vous avez réservé pour quelle heure ?
-17h30
-Alors, il faut attendre 17h30.
Me voilà donc obligée d’attendre jusqu’à 17h30.
Le bus parti , j’ai pris la peine de chercher les horaires de ce fameux bus qui auraient du être affichés sur l’abribus.
J’ai bien cherché mais, je n’ai trouvé aucune indication d’horaire concernant le bus N° 20 . Ce bus était un bus fantôme …
Il était 11h15, et il me restait 6 heures et quart d’attente avant qu’il ne repasse à cet endroit. Repasserait-il au moins ?
Là,
j’ai regretté de ne pas avoir pris ma voiture.